Le Robert

L’origine du nom vient probablement du nom donné par les Français à un Caraïbe, comme Le Simon, Le François ou La Rose, qui habitait au fond du Cul-de-sac avant et pendant que Du Parquet se rendait à l’îlet Monsieur, vers 1640.

Historique

Grâce à une carte du père Plumier (1688) nous savons avec certitude à quel moment les Français ont commencé à occuper le « nouveau quartier du Galion » que le terrier de 1671 jugeait inhabitable : la partie de la côte orientale au sud de la Caravelle que les cartes appellent en 1667, Baye de Robert, plus tard Cul-de-Sac du Robert. En 1687, douze habitations y forment le front méridional de colonisation de la paroisse de La Trinité dont elles cherchent à se détacher en construisant une chapelle dédiée à sainte Rose de Lima. Sur ordre de l’intendant de l’île, le célèbre dominicain Labat fonde la paroisse en 1694. Il choisit le lieu d’implantation de la chapelle et du presbytère, qui ont servi de centre pour le futur bourg. Après la victoire de Rochambeau sur l’armée royaliste au Vert Pré en 1793, la paroisse connaît le débarquement d’environ 8 000 soldats conduits par l’amiral Cochrane, qui entraîne, en 1809, la seconde occupation de l’île par les Britanniques. La paroisse est érigée en commune par le décret de 1837.
Après l’abolition, la mauvaise réputation de la famille Marlet-Dubuc n’empêche pas Henri Marlet, conseiller municipal depuis 1839, de devenir maire élu en 1848.
Également marquée par les désastres naturels, entre autres cyclones, tremblements de terre ou incendies, la commune, forte d’un passé agricole et sucrier mais aussi d’une tradition dans l’artisanat du bois, se tourne désormais vers le tourisme, l’industrie et la pisciculture en mer.

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Fiche pratique

Superficie : 4 487 ha

Habitants : les Robertins

Fête patronale : Sainte Rose de Lima, 30 août

Activité économique : Canne, banane, pêche, aquaculture

Centres d’intérêt : Les îlets, habitation Gaschette.

En savoir plus

Site de la ville du Robert